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davanlo

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Tout ce qui a été posté par davanlo

  1. Parqué dans la rue le soir en attendant mon gamin qui est au sport, assis au volant, j’écoute un rythme gitan à la guitare à la radio. Pour le comprendre, je le battais de la main droite en « air guitar ». Une passante m’a regardé bizarrement. J’avais un peu l’air de me masturber assis dans ma voiture. Quelle honte 🤔😐😑
  2. Mon marchand me les signale à 7,5 € ...
  3. Quand on traîne sa bosse en solo comme moi, on n’a pas d’ingé son. Les reverbs intégrées aux petites table de mixage ou aux sonos portables rendent souvent service, mais elles ne flattent pas vraiment l’oreille. Depuis quelque temps je goûte à la joie de remplacer la réverbération intégrée à mon Yamaha Stagepass 400i par les reverbs de ma pédale Boss RV-6. Avec plus de possibilités de réglage, autant vous dire qu’il n’y a pas photo. Mais il restait le problème de la voix. Je trouvais les chanteurs sans ingé son mal lotis jusqu’à ce que je découvre la pédale Mic Mechanic de TC-Helicon. Évidemment, rien ne remplace la patte d’un ingé son. Déjà rien que parce que lui n’a pas ses deux oreilles pile au-dessus de la bouche qui chante. Les outils tout-en-un avec des presets ne font pas de miracles. Mais si on peut gratter quelques carats sans se compliquer la vie, je prends. Quelqu’un m’avait fait remarquer dernièrement que ce serait mieux de pouvoir couper la réverb pour être plus intelligible quand je parle entre les morceaux. Le format pédale semblait donc indiqué. Pour garder un setup simple, je cherchais une pédale de reverb pas trop chère qu’on puisse brancher en XLR sur le trajet du micro. Mais finalement le Mic mechanic en a bien plus que ça sous le capot, sans être suréquipé d’effets qui ne me serviront pas comme l’harmonisation. La TC-Helicon Mic Mechanic 2 La pédale propose dans un format compact : un echo, une réverbération, une correction d’intonation, un bouton tone qui regroupe un preset d’égalisation, de compression, de de-essing et de gate. TC-Helicon Mic Mechanic 2 J’avais vu passer la première version de cette pédale, qui me tentait. Mais elle avait quelques défauts de jeunesse. La nouvelle version, la « 2 », corrige ces défauts : on peut l’alimenter par piles ou par du 9 Volts (le premier modèle nécessitait du 12 Volts). On peut régler l’écho et la réverbération séparément. Le bouton de gain qui semblait délicat à ajuster a disparu. Dorénavant le gain est automatique. Un bouton On-Off permet de préserver la batterie. Premières impressions La pédale est belle, la finition sympa, la couleur rouge claquante comme il faut. Tout à l’air solide. De prime abord, je trouve les boutons un peu trop souples à tourner. Cela facilite les réglages fins, surtout que les courses pour chaque effet sont courtes. Mais c’est peut être une source d’accidents si un câble ou un pied passe par là. TC-Helicon Mic Mechanic 2 Le défaut des démos de TC-Helicon, c’est qu’ils prennent des super-chanteurs pour montrer les capacités de leur pédale. Compliqué d’imaginer ce que ça donnera avec ma voix de chanteur qui prend la scène pour sa salle de bain et vice-versa. En gros, mon idée c’est de poser la pédale, de faire les réglages une bonne fois en fonction du lieu, puis de me contenter de la couper pour parler, sans modifier les réglages. Les effets Les réverbérations sont toutes belles et praticables quand on reste raisonnable. Pour être honnête, je ne pensais pas utiliser l’écho. Finalement, je me retrouve à ajouter un poil d’écho en fond en plus de la réverbération. Il est possible de modifier la fréquence de répétition de l’écho via une fonction TAP de la pédale pour l’assortir au tempo d’un morceau. La fréquence n’est pas sauvegardée quand on éteint la pédale. Je ne pensais pas me servir de la correction d’intonation non plus. Avec le bouton entre 9 heures et midi, ça ne fait pas de mal, sans massacrer le son. On est loin de l’auto-tune à la Cher ou façon rappeur, même en le poussant à fond, là où il devient un peu trop flagrant. La correction est autochromatique. En gros, il ramène au demi ton le plus proche. Pas de miracle ici, il faut quand même savoir chanter un minimum. La correction ne vous sauvera pas d’un gros faux pas. Si vous voulez chanter avec une légère tension harmonique, ça va vous compliquer la vie. Ah oui, dernier point, la pédale est calibrée en 440 Hz et je ne sais pas si on peut ajuster cet accordage. Le bouton « bon-po-tot (*) » (*) bon pour tout, en wallon. La fonction « Tone », c’est le mystérieux bouton magique. Il colle un preset d’égalisation, de compression, de de-essing et de gate sur la voix. Ca fait du bien au placement de ma voix par rapport à l’instrument. Ca donne ce petit coup de pshit qui fait briller ma voix un peu plus. Il y a deux presets, normal et moins brillant. On passe d’un à l’autre en tenant la touche tone enfoncée pour appuyer sur la pédale. Sans surprise, moins brillant me convient mieux. Bon, c’est pas miraculeux, mais c’est mieux. Il y a toujours mieux. Mais pour avoir le contrôle sur tous les paramètres, c’est le double du prix, au minimum. Le panneau arrière va à l’essentiel. Un bouton On-Off, un connecteur USB pour les mises à jour (et peut-être la possibilité de changer les presets dans le futur ?), XLR OUT et IN. TC-Helicon Mic Mechanic 2 Je vais rapidement équiper un petit pedalboard Pedaltrain Nano avec mon essentiel : accordeur, reverb, le Mic Mechanic 2 et mon chrono. Propre et net ! Pedaltrain Nano Je me réjouis de tester tout ça en live. Venez l’écouter au Senor Duck ou au Bar à Goûts.
  4. Malgré tous mes achats de matériel et de logiciels d’enregistrements, mon projet d’album n’en finit plus de stagner. Un de mes soucis est d’être en permanence coincé derrière mon PC, à côté de la buanderie et de la chaudière, à hauteur de la route et des ses vibrations. L’autre souci est la procrastination induite par le PC et Internet. Ce n’est pas pour rien qu’on parle de « session d’enregistrement ». Pour commencer, je dois m’isoler un peu, me poser. Comme quand j’étudiais à l’unif. Peut-être prendre le large avec une sorte de home studio mobile est la bonne idée. Pourquoi pas d’ordinateur portable ? Une solution possible aurait été d’investir dans un (Mac ?) portable. J’aurais dû racheter une carte son, ou retirer celle qui est connectée à demeure à mon PC. Ensuite il aurait fallu réinstaller tous les logiciels et plugins. L’avantage aurait été de pouvoir éditer et mixer directement. Mais une fois connectée à Internet, le problème de la procrastination se serait à nouveau posé. Je ressens depuis longtemps l’envie de tourner des boutons physiques. J’ai du mal à manipuler clavier et souris avec une guitare dans les mains. La solution sera un rack dédié que je pourrai installer facilement là où je m’enregistre. Et si ça ne marche pas à la maison, j’élargirai mon horizon. Le support d’enregistrement du studio mobile Le temps du DAT est révolu, tout comme celui du minidisk. De nos jours, tout est numérique. En 2016, Tascam dévoilait une série d’enregistreurs sur carte SD. Il y a des machines complexes et d’une puissance inouïe, mais hors budget pour moi. Paradoxalement ces enregistreurs sont dédiés aux installations fixes et je veux en faire le coeur de mon studio mobile. Je vais me « contenter » du Tascam SD-20M qui présente l’avantage de disposer d’entrées ligne et microphone directes. Il peut enregistrer 4 pistes (ou 2×2 pistes avec un niveau d’enregistrement de sécurité à volume réduit). Il fonctionne même sur piles si nécessaire. Mon grand regret est que le connecteur arrière soit en RCA (que je hais) et pas en XLR. Mais je n’aurai que deux pistes à prendre. Pour mon studio mobile : Tascam SD-20M (image Tascam) La question des microphones Un jour j’investirai dans une paire de Neumann KM 184. Mais pour l’instant, j’ai réglé la question des micros une fois pour toute. Ce seront mes Oktava Mk12, en configuration X/Y, ORTF ou en configuration M/S. Je ferai des tests pour choisir la meilleure option. Oktava in MS setup La chaîne du son Pour tirer plus de jus des microphones et aussi parce que je méfie un peu de la qualité des préamplis du TASCAM, les microphones passeront par un préampli ART MPA II digital qui est déjà en ma possession. Cela devrait également donner un peu de chaleur et de mordant au son. ART MPA II digital (image : Art) Ensuite le signal passera par un compresseur ART SCL2. Ce compresseur très discret visuellement et annoncé comme très transparent servira sans doute essentiellement comme gate et pour écrêter les pics le plus subtilement possible. Il pourrait également servir pour le live. Je sais que pour la compression, i l y a deux écoles. La majorité des gens ne compressent pas à l’enregistrement, mais je compte m’en servir pour la voix à l’occasion et aussi pour « jouer » avec la compression. Les gens s’obstinent à ne faire des tutos que pour la batterie, ou pour des guitares dans le mix, je dois faire mes propres essais et erreurs. Il dispose d’un bypass physique qui permet de le sortir de la chaîne sonore, même éteint. ART SCL2 compresseur (image : ART) Dans la boite Pour commencer, je vais monter le tout dans un (gros) rack case de 6u de hauteur, ce qui me laissera de l’aération et de la marge pour ramener les connections essentielles vers l’avant dans une plaque dédiée aux entrées et aux sorties.. Mon studio mobile dans un Thomann Rack 6u (image : Thomann) Évidemment, du micro au compresseur, chaque élément de cette chaîne pourrait nécessiter un plus gros investissement. Tout est critiquable. Mais au moins tous les éléments sont dans la même gamme, ce qui a le mérite d’être cohérent. Il reste à assembler et relier le tout pour fabriquer ce que j’appelle déjà « le monstre ». Jaime Jones (cicinimo) Ensuite la carte SD ira dans l’ordinateur pour transférer les fichiers pour le travail d’édition et de mixage. J’aimerais dire que ceci est ma dernière tentative, et que si ça rate, je revends tout et j’arrête. Mais je sais que je continuerai à essayer. Et ça, comme l’idée du studio mobile, n’est pas un poisson d’avril. UPDATE : voilà à quoi il devrait ressembler, en gros … Studio mobile en rack …
  5. Bon, je n’assume pas vraiment le visuel ci-dessous, mais il faut ce qu’il faut pour ce match au sommet. Alors si vous avez raté la 1re mi-temps du match entre pédales de réverb, je vous rappelle que niveau look et spécifications, la Digitech l’emporte d’une courte longueur sur la Boss RV-6. Boss RV-6 vs Digitech Polara Entretemps, Digitech a confirmé sur sa page Facebook que les (moches) boutons gris étaient bien les nouveaux boutons officiels de la Polara. Ils assurent que ces nouveaux boutons ont résolu trois problèmes rencontrés par les utilisateurs. Des boutons difficiles à régler et trop facile à dérégler. Une lisibilité peu convaincante. Et enfin, le divorce occasionnel entre la partie centrale du bouton en plastique et son extérieur en métal. Comme dit lors de la première mi-temps, je me suis surtout attaché aux reverbs naturelles « utiles » dans mon style musical. Le reste sonne vite trop kitsch. Le son de la Digitech Polara La Digitech Polara a retenu mon attention pour les modes « naturels » que j’ai trouvés superbes. Les algorithmes de Lexicon sont justes bluffants. Ils ont une vraie personnalité et beaucoup de fraîcheur. Peut-être un peu trop, car les réglages ne les affectent jamais de manière dramatique. L’avantage c’est qu’en tournant un bouton on passe d’un peu trop peu, à trop peu, à un peu trop puis à trop, sans avoir l’impression de dénaturer complètement l’effet … du coup on arrive rapidement à quelque chose de correct, mais parfois on ne trouve pas tout à fait ce qu’on cherche. Les modes de la Digitech Polara Room : vraiment une belle réverb courte, qui replace la guitare acoustique dans un espace réaliste (je pense à une classe de taille moyenne) Plate : c’est ma réverb préférée sur la Polara, bien dosée, elle enjolive très bien les morceaux de picking dynamiques, c’est le son qu’on attend quand on se dit qu’on va mettre une plate sur un morceau Reverse : cet effet enlève le son direct et le remplace par une réverb inversée, comme le nom l’indique. Personnellement, cet effet ne m’a pas inspiré, mais je m’en doutais Modulated : une réverb avec une touche de chorus ou de flanger, elle colore un peu fort le son de la guitare à mon goût Halo : des harmoniques viennent cascader derrière les notes de la guitare Hall : magnifique, elle habille et réchauffe le son de la guitare avec des fins de notes très belles pour les ballades Spring : la classique réverb à ressort, dont je n’ai jamais été très fan. Sur quelques accords de Jazz elle m’a tout de même semblé plaisante. Ce que je retiens de la Digitech Polara Digitech Polara Les plus : – un look ravageur – une finition impeccable et solide – un bouton souple et silencieux – des réverbs naturelles aux algorithmes très séduisants – un son frais et moderne – un son facile à trouver – des possibilités de réglages subtiles – un stomplock qui permet de figer les réglages – le choix entre true-bypass et buffer Les moins : – un look un peu moins ravageur avec les nouveaux boutons – pas d’alimentation par piles et … – … une pédale très gourmande en courant – des réglages qui ne bouleversent pas le caractère du son – du beau son un peu coloré – des modes de réverbs « inutiles » pour moi Je le donne un 6 sur mon échelle de piments. Le son de la Boss RV-6 Ce qui me frappe avec la Boss RV-6 quand je la compare avec la Polara, c’est l’intensité des effets et des réglages. La Polara reste toujours « sage » même quand elle en fait trop, Un peu comme si on ne pouvait la régler qu’entre 40 et 60 pourcents. La Boss pousse le bouchon trop loin assez rapidement. Du coup, on passe un peu plus de temps à l’apprivoiser. Tout comme elle est moins waow au premier regard, elle est moins bouleversante au premier accord. Comme pour la Polara, je me suis focalisé sur les réverbs naturelles, petit tour des modes proposés : Le son de la Boss RV-6 Delay : pas exactement une réverb, un delay un peu basique, mais comme l’impression de réverb est présente, ça fait deux effets en un Shimmer : encore un de ces effets « ambiant » qui me servira peu, mais qui est bien foutu, faut admettre Dynamic : un effet très intéressant. Quand on joue des accords ou des traits rapides, on entend à peine la réverb, mais sur une respiration ou des notes plus espacées, elle revient à l’avant-plan. Je me suis beaucoup amusé avec la grille de Little Wing de Hendrix en alternant accords et notes mélodiques c’était plaisant de jouer avec cet effet qui donne beaucoup d’expression aux notes. Room : cette petite réverb de taille petite à moyenne m’a un peu moins convaincu que sur la Polara, elle est un peu plus brillante et froide à mes oreilles Hall : un peu plus d’espace sonore, avec un rendu très classique dans la réalisation Plate : j’adore ces réverb pour le picking, ici aussi elle est très bien réalisée Spring : LA bonne surprise. Je pensais ne pas aimer les modélisations de réverbs à ressort. et puis je me suis beaucoup amusé à jouer des traits jazzy et des walking bass avec cette réverb. L’espace sonore et le petit slap-back quand on attaque une note ou un accord plus fort donnent vraiment un rendu qui donne du plaisir à jouer Modulate : un réverb chaude, qui colore trop le son à mon goût Ce que je retiens de la Boss RV-6 Boss RV-6 Les plus : – 5 modes de réverbs qui me plaisent – l’ordre « logique » des modes room, hall, plate, spring – une finition classique, impeccable et solide – alimentation par pile ou par transfo – des réverbs naturelles qui délivrent le son attendu sans défaut et sans surprise – un son facile à trouver – des possibilités de réglages larges permettant de vraiment de affiner l’effet Les moins : – une prise en main qui nécessite plus de maîtrise des réglages – un look trop sage – des boutons pas toujours lisibles Elle a un 7 sur mon échelle de piments Match nul ! Nous voilà devant un match nul au terme des deux mi-temps. Alors j’ai joué les prolongations avec chacune des deux pédales. Je me suis plongé dans les réglages de la Boss pour trouver le son que je cherchais. J’ai écouté encore et encore. J’ai cherché pour chacune un son qui collait à mes morceaux. Mon avis final sur la Digitech Polara Je voulais aimer la Digitech Polara. Parce que niveau look, elle en jette. Parce qu’elle est moins connue. Et parce que c’est un pied de nez à la tradition. Je voulais être différent des autres et dénicher la perle rare. Mais notre histoire a commencé sur un malentendu à propos de boutons. Peut-être que Digitech aurait pu glisser un feuillet dans la boîte pour expliquer le « pourquoi » de ces boutons au lieu de m’obliger à enquêter après un inutile aller-retour avec le SAV, qui n’était pas plus au courant que moi. Ce « mensonge » en cache-t-il d’autres ? J’ai aimé les reverbs naturelles qui étaient faciles à mettre en place. J’ai aimé son switch silencieux et sa taille compacte. Et j’ai aimé pouvoir trouver très vite un son qui était beau, en tournant les boutons un peu au pif. Puis au bout de quelques jours, le son m’a donné l’impression d’être comme un filtre Instagram, ces filtres photos qu’on trouve sur les smartphones. Du beau « facile », pas toujours très fin, un peu passe-partout. Un effet avec un « je-ne-sais-quoi de trop frais tout-fait » dont on finit par se lasser. Mon avis final sur la Boss RV-6 À l’inverse, la Boss RV-6 m’a déplu de prime abord. Elle est moche, et tout le monde l’utilise. Mais le look n’est pas si important. Et puis si tout le monde l’utilise, ce n’est sans doute pas sans raison. C’est un outil. Avoir la possibilité de l’alimenter facilement par pile ou transfo est un plus indéniable. Les réglages taillent dans le gras plus efficacement que ceux de la Polara, ce qui donne des changements de son très forts pour chacun des modes. Elle est plus dure à apprivoiser, mais plus facile à nuancer. Sur l’ensemble des modes, un plus grand nombre m’est tombé dans l’oreille après avoir consacré un peu de temps aux réglages. Elle m’a même réconcilié avec les réverbs Spring. Le choix final Finalement, c’est la maturité et le professionnalisme de la Boss RV-6 qui l’emportent d’une courte longueur. J’ai l’impression que la Polara n’est pas aussi mature. Mais j’ai comme une envie d’attendre de tester la Polara 2 (ou la 6 ?) pour trouver ce que je cherche. Le luxe serait de garder les deux, juste pour la Plate et la Hall de la Polara qui sont très beaux. La gagnante : Boss RV-6
  6. Après avoir éliminé de nombreuses candidates, il ne me reste que deux pédales de réverbération à départager. La Boss RV-6 et la Digitech Polara. Tout oppose ses deux pédales. Le look, les choix de sonorités, les options de construction. Analysons tout ça ! Boss RV-6 vs Digitech Polara Première mi-temps : le look et les caractéristiques ! La Boss RV-6 Boss RV-6 Plus classique que les pédales Boss, tu meurs. D’ailleurs avec son look gris foncé, avec sa petite plaque en métal brossé surmontée de boutons noirs, on la croirait un peu en deuil. Même les paillettes dans le gris me font l’impression de voir des Mickey sur la cravate d’un croque-mort. La petite lumière de contrôle est rouge, sans surprise aussi. Évidemment c’est solide, c’est du Boss. Évidemment ça fait le boulot, c’est du Boss. C’est la nouvelle itération des pédales de reverb Boss qui a commencé par la Boss RV-2, mais elle pue les années 80 à plein nez. C’est pas classe, mais sous le capot tout est neuf et les algorithmes sont récents Pour le reste des détails techniques, allez voir sur le site de Boss. Elle peut fonctionner en mono-mono ou en mono-stéréo et stéréo-stéréo. Elle dispose d’une entrée pour une pédale d’expression. Quatre boutons permettent de paramétrer le son : E.LEVEL, TONE, TIME, MODE. Une large pédale antidérapante active l’effet. La pédale n’est pas True Bypass, le buffer préserve le son de la perte de signal lors de la traversée de la RV-6. Elle a 8 modes de reverb : +Delay, Shimmer, Dynamic, Room, Hall, Plate, Spring, Modulate. 4 boutons permettent de paramétrer le son : E.LEVEL, TONE, TIME, MODE. Elle est fournie avec sa batterie (Boss annonce 5 heures d’autonomie), un manuel et l’habituelle note de sécurité infantilisante. L’alimentation est en option. Elle est vendue environ 155 €. Verdict Elle est bonne, elle est expérimentée, mais elle ne m’excite pas vraiment. Je lui mets un 6 sur l’échelle de piments. La Digitech Polara Digitech Polara La pédale est belle, elle a un vrai look et du caractère. Son poids inspire confiance. Elle est un peu plus petite que la Boss. Ne cherchez pas l’emplacement pour la pile, il faudra obligatoirement l’alimenter via un adaptateur secteur (non-fourni) ou via le transfo de votre pedalboard. Attention, la bête est gourmande et il faudra vérifier que votre alimentation est suffisante pour elle. La pédale est compatible mono et stéréo. Elle offre un switch qui alterne entre un mode buffered et true bypass. Ceci permet également de faire durer la queue de reverb après l’arrêt de l’effet par un appui sur la pédale. Le footswitch est souple et silencieux ce qui est appréciable pour un musicien acoustique. Mais ça peut obliger à jeter un oeil pour s’assurer qu’elle est allumée. Digitech appartient à Hamman qui détient aussi Lexicon qui a fourni les algorithmes de la Polara, ce qui semble plutôt prometteur. Pour les détails techniques, voir le site de Digitech. Digitech fournit un Stomplock, un petit gadget en caoutchouc qui permet de fixer les réglages en évitant les contacts accidentels pendant le transport ou pendant le concert. Bien vu ! Quatre boutons ici aussi : Level, Liveliness, Decay et la sélection du type de reverb. La Polara propose 7 réverbérations : les classiques Room, Plate, Hall & Spring et les plus typées Modulated, Halo, Reverse et Shimmer. Le look ravageur a un prix : le lettrage des boutons est quasiment illisible dans le décor psychédélique. Dans la boite on trouve la pédale, le Stomplock, un velcro pour pedalboard (bonne idée) et une note de sécurité infantilisante. Elle est vendue 130 € environ auxquels il faudra éventuellement ajouter le prix d’un adaptateur secteur, soit une dizaine d’euros. Verdict Elle est fraîche, avec un grain de folie, mais elle m’énerve un peu. Notre histoire commence sur un malentendu. Mais son audace me plaît, elle prend un tout petit avantage avec un 7 sur mon échelle de piments. Mais … on se fout de moi ?! Quand j’ai reçu la Digitech Polara, j’ai été choqué. A la place des (beaux) boutons en métal, elle a des (moches) petits boutons gris en plastique. J’ai d’abord cru que j’avais eu droit à un refurb d’un petit malin qui avait piqué les boutons d’origine et j’ai demandé un échange. Et je reçois … la même ! Après enquête, c’est bien Digitech qui a changé les boutons en douce. Bad move, man ! Alors, on gratte quelques pourcents en plus pour les actionnaires ? Elle fonctionne, le son est beau, mais j’ai bien envie de la remballer pour le principe. Je me demande si je ne vais pas aller voir en magasin s’ils n’en ont pas encore une qui traîne avec des boutons en métal. Digitech Polara : ugly buttons Mais comment commencer une relation pro et sentimentale sur un mensonge ? Du coup, je me sens obligé d’ajouter une mention « image non-contractuelle » en dessous des images de leur press-kit. UPDATE 21/12/17 : Polara vient enfin d’annoncer publiquement ce changement sur leur page Facebook. Verdict avant la seconde mi-temps Que ce soit l’absence d’imagination et de folie d’un côté ou les errements de look de l’autre, c’est dur de trancher. Il y a des bonnes idées de part et d’autre. D’un côté je me dis qu’avoir une pile c’est utile, de l’autre ce n’est pas si dur d’avoir du courant sur scène. Si je peux éviter de jongler avec les piles de 9V c’est pas plus mal. C’est coûteux et ça pollue. Le choix du True Bypass ou du Buffer sera moins déterminant dans mon cas, j’utilise peu d’effets et mes longueurs de câbles sont courtes en général. Les réverbérations spécialisées comme Halo, Shimmer et autres Reverse ne vont sans doute pas m’aider à départager ces deux pédales, à moins d’un coup de coeur inattendu. Finalement, et sans surprise, c’est le son et l’utilisation sur les réverbérations classiques comme Room, Hall et Plate et Spring qui seront déterminants pour moi. Bon, je vais tester tout ça et je reviens. A suivre …
  7. Ca fait un moment que je veux m’acheter une pédale de réverbération. Quand on amplifie une guitare acoustique, on amplifie uniquement le son de la guitare. C’est un peu comme si tous les auditeurs étaient assis DANS la guitare, ce qui n’est pas très naturel. Pour donner une dimension plausible (pas forcément réaliste) et un peu d’air à la guitare amplifiée, un petit coup de réverb est le bienvenu. Pour l’instant, ce qui me sert de DI et de réverbération c’est mon ampli Fishman Loudbox 100 … on a connu plus compact. Fishman Loudbox 100 Je voulais une configuration légère du type guitare-effet-DI-sono. Choisir la DI était la partie facile. J’ai hésité entre une Radial J48 et un classique du genre, la BSS AR 133. La réputation de cette dernière m’a convaincu. Un investissement à vie vu la solidité de l’engin. De plus la Radial nécessitait l’alimentation fantôme et ne peut fonctionner sur pile. Comme j’ai déjà été sonorisé par des gugusses qui n’avaient jamais entendu parler de ou trouvé comment mettre du +48 Volts, autant avoir la ceinture et les bretelles. BSS AR 133 Et la reverb ? Restait à trouver la bonne pédale de réverbération à mettre entre ma guitare la DI. Il y a différents types de réverbérations. Je vous en parlais dans mon billet sur la taille du son. Il y a bien sûr des algorithmes psychédéliques et décalés, quand la réverbération devient un effet à part entière, et puis il y a le type de réverbération qui m’intéresse vraiment, celles qui simulent des espaces sonores naturels ou crédibles : room, plate, hall & Co. Inutile pour moi d’aller vers des choses aussi complexes que la Strymon Bigsky ou l’Eventide Space par exemple. La moitié des possibilités sonores ne me serviraient pas. Je suis passé par un bref coup d’oeil sur la pédale de réverbération de chez Empress et une grosse envie pour la Strymon Bluesky dont les démos sont très convaincantes. Mais question de budget et d’encombrement, pour moi la vérité est ailleurs. Plutôt du côté des pédales de réverbération compactes pour compléter mon pedalboard. L’élection de Miss pédale de réverbération On trouve assez peu de tests de pédales d’effets avec des guitares acoustiques. Je suis sans doute passé à côté de l’une ou l’autre pépite moins connue ou mal vendue par une mauvaise démo. En faisant un tour rapide de ce qui est me parlait, les candidates ne sont finalement pas si nombreuses. MXR Reverb Behringer DR600 EHX Holy Grail Neunabber Immerse Boss RV-6 Digitech Polara TC Electronic Hall of Fame et Hall of Fame Mini Les Fishman AFX ont hélas disparu des écrans radars. Je ne suis pas un grand amateur des réverbs à ressort « spring ». Très exactement je les hais depuis mon expérience d’adolescent avec la réverb à ressort toute pourrie de mon Cube Roland 60 Watts. En me basant sur des démos, j’ai aussi rapidement éliminé une série de pédales dont le son était très « électrique » comme la MXR. D’autres avaient un rendu que je trouvais « sombre » comme la Neunabber. J’avais envie d’une pédale solide, le boitier réputé fragile de la Behringer ne m’a pas convaincu. Du coup la liste se réduit fortement. Il reste la Boss RV-6, la Digitech Polara, la TC Electronic Hall of Fame et la Hall of Fame Mini. La série Hall of Fame est séduisante, mais le son me donne l’impression d’être toujours un peu compressé ou modulé. Au final mon choix devra se faire entre la Boss RV-6, la Digitech Polara. Deux pédales que tout oppose, à commencer par le look. Je vous joue le match entre les deux et je reviens. Pour vous faire patienter, voici une image certes explicite, mais à l’esthétique douteuse. Pédale de réverbération : Boss RV-6 vs Digitech Polara
  8. Voilà, on y est … encore une de faite ! Environ 1100 tasses de café serré plus tard, l’année est pliée. Le site guitar.vanlochem.be va prendre quelques jours de repos pour les fêtes, après cet épuisant comparatif de réverbs. On se retrouve après pour discuter de tous les beaux cadeaux musicaux que vous aurez reçu dans un billet consacré au thème « Où revendre le matos dont on ne se sert pas … ? ». La fin de l’année c’est le moment du bilan, de l’inventaire et des remerciements. Merci ! Je tenais à remercier les endroits et les organisateurs qui m’ont permis d’aller à la rencontre du public, Sing-a-Long, le El Senõr Duck Napo Estaminet qui m’a accueilli deux fois, l’Ifapme qui m’a offert un duo avec mon maître et modèle Jacques Stotzem, dans des conditions idéales. Je tiens à remercier Jacques encore pour m’avoir fait confiance pour la vidéo du trailer de son CD « The Way to Go ». Ensuite merci également au Vintage Brussels de m’avoir accueilli pendant deux jours. Le concert à la Guinguette du Parc de Forest a malheureusement été annulé en raison de la météo pourrie du mois d’août. On verra si on peut remettre ça en 2018. La MJ des Recollets et Lucky D ainsi que l’An Vert et Seesayle qui m’ont accueilli pour des premières parties. Merci à Quentin de m’avoir accueilli pour le Marché de Noël du Mr Bricolage de Gretry. Merci au Village de Noël de Liège de me permettre de prendre froid autour d’un verre ou deux juste avant les fêtes. Et merci aussi à tous ceux qui m’ont permis de jouer quelques notes lors de leurs fêtes privées. Merci, j’ai kiffé ces moments ! Sans luthiers pas de guitares – Jacques Stotzem & David van Lochem Je ne peux finir l’année sans avoir une pensée pour la belle petite Marie qui nous a quitté si brutalement, j’ai beaucoup pensé à elle quand je jouais de la guitare. Je n’ai pas la prétention de lui dédier un morceau, mais je lui offre une belle touffe de notes sauvages cueillies parmi les plus belles. Musicalement, parle à ma main (gauche) En 2017, j’ai beaucoup travaillé ma main gauche pour un meilleur toucher et plus de justesse. C’est encore toujours un préalable à la finalisation du projet de CD qui me hante depuis quelques années. Je finirai par y arriver. Un jour, je l’aurai ! J’ai également profité de cette année pour commencer à constituer mon premier pedalboard. Ce projet se continue avec l’acquisition de ma DI et l’achat de ma réverb. Le site Le site aura eu légèrement plus de visites qu’en 2016 mais le nombre de visiteurs reste très stable et a triplé depuis la naissance du site. Merci également pour ça. Vous aimez les comptes-rendus de concerts et les tests de matos. Ca tombe plutôt bien, j’ai l’intention de continuer à en faire. N’hésitez pas à me faire part de vos envies. Bonnes Fêtes !
  9. https://www.youtube.com/watch?v=_w9Mz2S_h24 Et c'est moi qui l'ai filmé Et voici le making-of ... http://guitar.vanloc...-the-way-to-go/
  10. Une vidéo un peu longue pour discuter de ma réflexion sur l'achat d'une nouvelle caméra pour mes tests de matos et mes vidéos de promo.
  11. Suite et fin http://guitar.vanloc...re-nettoyage-3/
  12. Laine de fer 0000 ou alors le kit de pollisage de frettes de chez Planet Waves qui contient du "gorgomite paper", une sorte de feuille en fibres qui nettoie et fait briller super bien ...
  13. Avant d’entamer le nettoyage, on va commencer par faire un petit nettoyage des bêtises à propos des produits d’entretien qu’on lit un peu partout. Les bons plans sont des mauvaises idées ! Comme toujours, Internet est votre meilleur ennemi. On y lit des conseils horribles sur l’utilisation de produits pour meubles, produits pour carrosseries, produits alimentaires. Chacun fait comme il veut. Mais à moins d’être un pro du déchiffrage d’étiquettes et des compositions chimiques, évitez les astuces pas chères à base de produits qui ne sont pas spécifiques à la guitare. Ces produits sont moins chers au litre, ce qui peut être intéressant pour une boutique. Mais vu les quantités que vous allez en utiliser au fil des ans, la différence ne se fera pas sentir. Il est vrai que ces produits sont des produits simples d’un point de vue chimique et que les fabricants chargent l’addition. Mais au moins il n’y a pas d’erreur en vue sur la composition. On aura toujours une formule adaptée aux instruments, un conditionnement adéquat et une notice claire. Petite liste des fausses bonnes idées, les produits pourris L’huile d’olive et les produits alimentaires. La première pression à froid donne un meilleur son en studio que les huiles courantes du commerce qui conviennent mieux pour le live. Nan, je déconne. L’huile d’olive, ou toute autre huile ou substance d’origine végétale n’est pas conseillée. Les produits de ce type ne sont pas stables dans le temps. Les huiles de ce type ne sèchent jamais vraiment et peuvent rancir. Au fil du temps le dépôt peut prendre une coloration verdâtre (cf. les guitares chez les brocanteurs). Par chance, l’huile d’olive pure utilisée parcimonieusement et rapidement ne pénètre quasiment pas dans le bois, faute de solvant. Il faut l’essuyer entièrement et soigneusement. Sur un bois qui a conservé son huile naturelle, le risque est limité. Elle enlèvera les résidus solubles dans les corps gras, tout comme les huiles minérales. Elle fera également briller et ravivera le fil du bois. Si cela produit un beau résultat visuellement, sans plus, c’est au prix d’une prise de risque. Sur un bois trop sec, qui a perdu son huile naturelle, sur le long terme ça fera des dégâts. La salive rejoint évidemment la catégorie des produits organiques à éviter. Les produits pour meubles ou pour voitures Pourquoi ne pas confier le nettoyage de votre guitare à votre médecin ou à votre boulanger ? Non ? Alors pourquoi la confier aux fabricants de produits pour meubles ou pour voitures ? Pourquoi aller au magasin de bricolage ou chez le garagiste plutôt qu’au magasin de musique ? Il fut un temps où les produits étaient durs à trouver. La débrouille était de mise et on s’échangeait les bons plans et les produits alternatifs. Ce n’est vraiment plus nécessaire. Les produits pour meubles Trois dangers ! Le premier danger auquel vous vous exposez avec des produits non-spécifiques est d’utiliser des produits contenant du silicone. Le silicone est la lèpre des vernis d’instruments. Le silicone s’étale partout, pénètre partout et colle sur tout . Mais rien ne colle sur le silicone, à part la poussière. Outre le fait que cela rendra les réparations et les retouches de vernis compliquées, le silicone peut s’insinuer dans les joints de colle et les contacts. Il rendra le vernis mat avec le temps et pourra même le pousser à s’écailler. C’est un ennemi tellement lent et invisible qu’on le néglige. Le second danger serait d’utiliser le bon produit au mauvais endroit. Les types de vernis sont différents et les pièces de bois vernies ou non-vernies ne doivent pas être traitées de la même manière. Si vous utilisez un polish sur un bois poreux, les pores seront bouchés et blanc pour un loooong moment. Le polish de voiture ou celui pour les meubles contiendra parfois un abrasif trop rude pour le vernis d’une guitare qui fera ressortir les griffes au lieu de les atténuer. Le dernier danger est d’utiliser un solvant inapproprié qui attaquera le vernis soit de manière aiguë, soit plus pernicieusement avec le temps. Le vernis pourra devenir mat ou blanchir. Le même solvant pourra chasser l’eau hors du bois du manche qui se marquera plus facilement sous les cordes. Un autre produit contiendra trop d’eau et risque de trop humidifier le bois. Les produits pour meubles laissent également des résidus collants qui font briller, mais fixent la poussière. Les autres produits La plupart des lubrifiants, solvants, et produits 3 en 1 ou tout-en-un comme le WD40 sont à éviter, tout simplement. Si malgré tout un pro vous conseille un produit alternatif, ne prenez que celui-là, en vous assurant d’acheter la même marque. Ne vous fiez pas qu’au résultat final. Parfois les composants principaux sont identiques, mais méfiance avec les additifs, colorants, cires et parfums contenus dans ces produits. Beaucoup de choses font briller, mais à quel prix ? L’huile de lin est à utiliser sous sa forme bouillie, doublement bouillie ou polymérisée et pas crue. Mais elle laisse un dépôt plus ou moins collant si on en utilise trop. Ce dépôt peut s’accumuler à la base des frettes et capturer la poussière. Cette huile se solidifie dans les cellules du bois et elle scelle les pores du bois plus ou moins définitivement, ce qui n’est pas toujours souhaitable. Attention les chiffons imbibés d’huile de lin sont hautement inflammables. Autant de bonnes raisons de s’en passer. Les produits très concentrés, sous forme d’huiles essentielles et ceux faits pour les meubles et les parquets sont à éviter. Les fabricants mentent Super ultimate, easy shine … il est clair que le marketing promet souvent monts et merveilles. Parfois on paie cher une formule simple. Les fabricants ont néanmoins une responsabilité de fournir un résultat acceptable, sans causer de dégâts. Un des produits qui retient l’attention est le fameux « Lemon Oil ». Il est porté aux nues, ou voué aux gémonies selon les écoles de l’entretien du manche. Le débat autour de ce produit provient essentiellement d’un malentendu. L’huile essentielle de pépin ou d’écorce de citron est un produit très concentré, très parfumé et très acide. Il est mordant, nocif et irritant. Il risque d’assécher le manche de votre guitare. Certaines guitares ont même perdu des frettes collées en l’utilisant. Bref, un produit à déconseiller. Mais il n’a rien à voir avec le « Lemon Oil » des guitaristes. Les produits vendus aux guitaristes sous le nom générique de « Lemon Oil » sont en fait des mélanges d’huiles minérales et de solvants. Ils ne contiennent quasiment pas ou même parfois pas du tout d’huile de citron, juste un peu de parfum et de colorant. Quand un tel produit annonce contenir 100% d’huile de citron, cela signifie que l’entièreté du faible pourcentage qu’il en contient provient de citrons. La petite quantité d’huile de pépin de citron retirera les résidus gras du manche, pendant que la majorité des huiles minérales restantes entretiendra et protégera votre manche. Le solvant qui aide à fluidifier le mélange pour qu’il pénètre dans les pores du bois s’évapore rapidement, on essuie l’excédent d’huile et le manche est propre et nourri. Quand les fabricants de guitare ou les luthiers vous recommandent d’utiliser du « Lemon Oil », ils parlent de cette seconde catégorie de produits qui ne contiennent quasiment pas d’huile de pépin de citron. Il ne faut pas retirer toutes les cordes d’une guitare en une fois Un classique, si votre guitare se dérègle malgré tout quand vous le faites, c’est qu’elle a d’autres problèmes. A part pour un ancêtre, le manche contient une barre de fer qui lui permet de résister à la tension. Le manche reprendra sa position sauf si elle reste sans corde pendant une très longue période. Pour une guitare électrique avec des pontets et un trémolo, les réglages peuvent bouger légèrement si vous n’êtes pas délicat. Si votre guitare est amplifiée, évitez de faire bouger le sillet qui appuie sur le capteur piezo. Des petits variations d’appui peuvent avoir des effets dramatiques. Sur une guitare en bon état, avec un manche qui n’a pas soif, un vernis solide et bien appliqué, la plupart des idées stupides ci-dessus auront heureusement très peu d’impact. Avec le corollaire regrettable qu’elles persistent et se propagent plus loin sur le net. Si vous avez suivi les conseils de la partie 1 pour ne pas salir votre guitare, le tout grand nettoyage se fera qu’une ou deux fois par an. Des petits entretiens réguliers s’ajoutent à ce grand nettoyage pour garantir fraîcheur du son, look et confort de jeu toute l’année. Si j’ai oublié des choses, n’hésitez pas à commenter. Vous n’êtes pas d’accord ? N’hésitez pas à vous exprimer ! Je vous raconte le programme d’entretien une autre fois.
  14. Bon là, c'est qu'une des répets de mise en place que j'ai enregistré. En fait, j'ai eu moins le trac et j'étais moins excité que prévu aussi. C'était un super moment, mais c'était "faire le job" aussi, face au public ...
  15. j'ai mis une prise de son des premières répéts, ça donne une idée ...
  16. ComeTogetherDuo.mp31987-2017 ... 30 ans pour y arriver, un rêve d'ado qui se réalise, partager même le temps d'un seul petit morceau la scène avec Jacques Stotzem ... j'ai kiffé grave <img src="" /> Voilà, j'ai sauvé une prise en répét pour avoir une idée de ce que ça pouvait donner ...
  17. jette un oeil ici ça m'a l'air pas trop mal http://www.guitaredomination.com/blog/techniques/apprendre-finger-picking/
  18. Désolé pour la réponse tardive ... je pense qu'une des choses essentielles pour le picking c'est de bien gérer l'indépendance du pouce ... pour ça rien de tel que bosser les vieux rags et le picking "à la Marcel Dadi" ... l'autre point essentiel c'est de bien bosser sa main gauche, il faut des accords impeccables pour servir des notes mélodiques et un accompagnement précis ... donc même quand on gratouille, il faut être attentif a asseoir ses accords du mieux possible ...
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