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Slinky62

Guitariste
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À propos de Slinky62

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    Newbie
  • Date de naissance 01/09/1973

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    Homme
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  • Matériel
    Fender strat.
  1. Histoire de vernis: C'est une facilité "moderne", rapide, facile, de donner une jolie surface facile à entretenir. Les vraiment bonnes vieilles guitares d'autrefois sont encaustiquées, à s'y méprendre à quelque chose que l'on croit vernie, au sens moderne du terme. Tout vient de la patine, d'un savoir faire d'un autre temps, des mélanges de mixtures cirantes dont les luthiers avaient chacun leur secret. Ce qui ne ferme pas les pores du bois. Demandez donc à un guitariste classique, pas celui du coin de la rue, à un vrai, ce qu'il en pense, de la patine à l'ancienne... La chose est aussi applicable sur les pelles des électriques, mais n'a aucun intérêt acoustique.
  2. Que de réactions envers mon article. Mais c'est bien, c'est bien ça la démocratie... J'en apporte donc un complément: Je suis vraiment désolé pour les luthiers artisanaux, qui doivent économiquement se battre contre de tels rouleaux compresseurs de production. A leurs crédits: la fabrication de masse apporte une réelle démocratisation des instruments, ce qui nous permet d'avoir des instruments; somme toute, de très bonne qualité; et de pratiquer sans se ruiner. Mais l'énorme avantage de recourir à un luthier, lorsque l'on cerne bien son jeu et son style, est d'obtenir un sur-mesure qu'est incapable de fournir l'industrie de masse: un instrument ayant une âme et une véritable genèse. Et c'est ce genre de chose, le lien entre le luthier et l'instrumentiste, qui apporte une aura certaine envers un instrument tant désiré, réfléchi, mûri, complétée par l'expression du jeu, qui apporte l'immense respect envers la noble chose que l'on tient entre dans les mains, façonnée par d'autres mains, à la maîtrise parfaite d'un noble art. Merci à la complémentarité, des 2 façons que nous permettent le prêt à porter et la haute couture. En écrivant ce billet, je pense aussi, bien entendu, à toute la lutherie et non pas seulement au monde de la guitare.
  3. Imbiber localement un chiffon sur la pointe d'un doigt de White-spirit. Pas trop détrempée mais bien mouillé. Surtout pas d'alcool ou d'acétone: surface brillante endommagée s'il s'agit de vernis sur bois. (jamais de métal vernis sur une gratte) Le White est gras et n'attaque pas les vernis (sur bois), sauf les mats, qu'il rend "brillant". Poser sur l’étiquette et attendre le ramollissement de la couche papier de l'étiquette. Enlever l'étiquette en la faisant rouler sous le pouce , en appuyant assez fermement. Recommencer avec la surface de colle qui reste, de la même façon. C'est un travail de grande patience, qui peut durer 10 bonnes minutes. Même process sur le métal, mais la chose sera plus facile. Sources: expériences personnelles.
  4. Je n'ai de préférence pour aucune marque: Il n'y pas de mauvaises marques de guitares. Sans parler des instruments sortis des mains agiles des luthiers, qui sont le Nirvana absolu. Ce n'est pas en s’arrêtant sur la forme d'une pelle que l'on peut jauger un instrument, tant les possibilités de configurations sont nombreuses. Sans oublier les pédalboards et les amplis derrière l'instrument qui subliment l'art du grateux. Il n'y a que des guitaristes qui ne savent pas tirer la quintessence d'un instrument. Bien entendu, tel ou tel style de jeu aura un instrument mieux adapté qu'un autre...
  5. Bonjour, Je suppose qu'il s'agit de ce genre de kit: http://www.thomann.d...kit_sgstyle.htm Ce n'est pas mauvais pour apprendre les composants de par le détail. Il faut bien entendu avoir les outils de finitions sous la main. (peinture ou vernis) Il faut aussi savoir que tous les éléments sont basiques: micros, mécaniques, chevalet, câblage à créer, etc... Au final, le résultat musical est assez décevant (au niveau sonore) en rapport à un instrument de bonne facture, même dit "moyen de gamme". Sources: j'en ai fini 6, de chez Thomann, pour que des gamins se fassent plaisir. Un bon moyen peu coûteux de leur mettre le pied dans le manche. De ce côté là, c'est gagné...
  6. :love: Happy Birthday Stratocaster Une guitare de légende est née il y a 60 ans. L’intouchable Stratocaster fut la réponse de Léo Fender en 1954 à la luxueuse Gibson Les Paul, sortie en 1952, qui vient mettre en danger la prééminence de la Télécaster sortie en 1951. Cette guitare ; toujours en fabrication à Corona, près de Los Angeles, ainsi qu’au Mexique ; est devenue l’instrument le plus emblématique de l’histoire du Rock et la plus copiée à travers le monde. Les grandes nouveautés de l’époque furent une découpe plus ergonomique du corps, un chevalet mobile et la présence de 3 micros, apportant un confort de jeu indéniable. … et je sais de quoi je parle… Historiquement, la qualité des productions fut à la baisse durant les tristes années CBS, de 1965 à 1985, mais cette malheureuse parenthèse est heureusement terminée. Cette légende, utilisé par tant de grands gratteux, de Jimmy Hendrix à Eric Clapton en passant par Buddy Guy, à la remarquable polyvalence, est aujourd’hui toujours au top des ventes mondiales, grâce à ses possibilités de configurations multiples. En 1992 apparaissent les Superstrat : Micros HSS, Floyd Rose (chevalet spécial) Les meilleures Superstrat sont des marques Jackson, Charvel, Hamer, (USA) et Ibanez (Japon). Ces marques s’approprient le concept de la Strat. Tout y est d’actualités : micros spéciaux splitables, formes des manches nouvelles, mécaniques révolutionnaires, nombre de frettes, etc.… Fender US en quelques chiffres : 600 employés ; 500 guitares par jour, tous modèles confondus. 10 guitares par jour produites au custom shop (le haut de gamme sur mesure, réalisé par un seul ouvrier pour un seul modèle très hautement qualifié)). 3 semaines pour fabriquer une guitare. 10h de travail/homme par guitare. Happy Birthday Stratocaster
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