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Introduction au solfège pour les débutants

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Ce cours s'adresse à tout les débutants qui souhaitent apprendre quelques notions de solfège. Nous y verrons toutes les bases nécessaires pour apprendre à lire une partition.

Prérequis pour ce cours : L'harmonie pour les nuls 1 : les notes,
Travailler ce cours : Aucun




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Afin d’apprendre les bases de la lecture de partitions, nous allons découper ce cours en trois parties. Nous commencerons par définir qu’est ce que le solfège, et répondre à la question "doit-on apprendre le solfège ?". Dans la deuxième partie nous aborderons les concepts de base pour apprendre à lire une partition. Pour finir nous verrons les détails restants nécessaires dans la troisième partie, à savoir l’armure, les clés et les lignes supplémentaires, histoire que vous soyez complètement parés pour savoir lire une partition. Vous trouverez également en annexe tout à la fin de ce cours quelques exemples pour vous entrainer !

 

Qu’est ce que le solfège

Le solfège est un système d’écriture et de lecture de la musique extrêmement complet.Il permet de retranscrire de façon complète et précise quasiment tout les sons qu’il est possible de faire avec un instrument sur une feuille de papier, grâce à ce que l’on appelle la "partition".
Mais avant de se lancer dans cet apprentissage, demandons nous, vu qu’il existe déjà des tablatures pour la guitare, pourquoi s’embêter à l’apprendre ?
Pour répondre à cette question, voyons déjà quelques avantages du solfège :
- déjà le solfège est le système le plus complet existant. Un certain nombre de choses qui sont difficiles voir impossible à reproduire sur une tablature deviennent facile à retranscrire sous forme de partition. Nous reparlerons des différences principales entre tablatures et partitions juste après
- en dehors des guitaristes et des bassistes, l’immense majorité des musiciens connaissent le solfège. C’est donc très pratique d’avoir des notions de base histoire de pouvoir dialoguer efficacement avec les autres musiciens que vous rencontrerez
- certains styles musicaux (notamment la musique classique et jazz) sont très peu trouvables en tablature, l’immense majorité des pièces musicales de ces styles étant écrites sous forme de partitions
- le solfège n’est pas très dur à apprendre : 5-10 minutes par jour suffisent pour avoir des bonnes bases en quelques semaines. Bien évidemment on sera par un lecture à vue, mais on aura aucun soucis pour déchiffrer une partition
- le solfège dit "rythmique", c a d l’ensembles des symboles utilisé pour représenter le rythme sur les partitions, est sans aucun doute la meilleure solution pour apprendre le rythme. Néanmoins nous ne verrons PAS le solfège rythmique dans ce cours, ça sera abordé dans des cours spécifiques.
Voyons maintenant les différences qui existent entre les partitions et les tablatures :
- dans une tablature, on décrit le mouvement mécanique que notre main doit effectuer pour jouer une note, sans nous dire de quelle note il s’agit
- dans une partition, on nous indique quelle note on doit jouer, mais sans nous indiquer le mouvement à effectuer, qui changera suivant chaque instrument
L’avantage de la tablature, c’est qu’on a pas besoin de réfléchir : on reproduit "bêtement" le geste indiqué sans se poser de questions. L’inconvénient de la tablature c’est qu’on ne réfléchit justement pas : on a aucune idée des notes que l’on joue, et à force de "s’enfermer" dans une tablature on finit par être un joueur mécanique qui reproduit des mouvements appris par coeur.
L’avantage de la partition, c’est qu’on sait ce qu’on joue. L’inconvénient, c’est qu’on ne sait pas comment, et ça demande donc une certaine réflexion afin de "traduire" les notes quel ‘ont doit jouer en mouvements sur la guitare. D’autant plus que la guitare n’est pas un instrument facile pour repérer les notes.
Il existe tout de même un gros défaut dans les partitions, que l’on retrouve dans les tablatures. C’est tout simplement lorsqu’il s’agit d’écrire des grilles d’accords accompagnées de rythmiques. En effet, en guitare d’accompagnement on aura souvent quelques accords à jouer avec une rythmique précise, et vouloir retranscrire ça sous forme de tablature ou de partition c’est tout simplement un vrai merdier. Il faudra préciser à chaque fois pile poil le bon nombre de notes/cordes à jouer, avec évidemment toutes les variations qui vont être faites par la main droite. En gros, ça ressemble à ceci :
Exemple-tab-accords
C’est très chiant à écrire, et d’autant plus chiant à déchiffrer.
Pour tout ce qui concerne la guitare d’accompagnement, la meilleure solution reste donc la grille d’accords.
Alors pour finir, devez vous apprendre le sofège ou pas ? Dans tout les cas, connaitre les bases du solfège c’est toujours utile, mais ce n’est pas forcément indispensable. Mais vous seul pouvez apporter une réponse claire et adaptée à votre situation :
- si vous comptez jouer du jazz ou du classique, ou tout simplement que vous aimez comprendre ce que vous jouez, alors oui, apprenez le solfège
- si vous faites du rock/blues/funk/punk ou n’importe quel autre style et que vous n’avez pas forcément envie de comprendre ce que vous jouez, alors le solfège ne vous sera pas indispensable
- si vous faites principalement de l’accompagnement avec quelques accords, alors ni les partitions ni les tablatures ne vous seront très utiles.

 

La base des partitions

Avant toute chose, comme une partition est un moyen de retranscrire des notes, assurez vous de maitriser le cours "l’harmonie sur les nuls : les notes". Un petit résumé en vitesse : on a les sept notes de base do ré mi fa sol la si (puis à nouveau do), elles sont toutes séparées d’un ton sauf mi-fa et si-do qui sont séparées d’un demi-ton. Et en partant de ces sept notes de base on peut alors ajouter un # afin de les réhausser d’un demi-ton ou ajotuer un b afin de les abaisser d’un demi-ton. Encore une fois, si vous avez le moindre doute, retournez voir le cours sur les notes.
Voyons tout de suite à quoi ressemble une partition :
Partition-vierge
Comme vous pouvez le constater, on a là cinq lignes horizontales, avec un symbole au tout début, symbole que vous avez déjà sûrement du voir quelque part puisqu’il s’agit de la clé de sol. Ne vous en occupez pas trop pour l’instant, on reviendra dessus dans la troisième partie.
On va commencer par numéroter ces lignes, la ligne tout en bas étant la première ligne et la ligne tout en haut étant la cinquième ligne. Mais on ne va pas s’arrêter là et on va également numéroter les interlignes, c a d l’espace entre les lignes. L’espace entre la première et la deuxième ligne sera donc le premier interligne, l’espace entre la deuxième ligne et la troisième ligne sera donc le deuxième interligne etc...
On se retrouve donc avec cinq lignes et quatre interlignes sur lesquels on va pouvoir placer une note, comme ceci :
partition-note-mi
Normalement les notes ont différentes formes (noires, blanches, rondes etc...) pour indiquer le rythme, mais on ne verra pas ça aujourdhui, on ne s’intéresse qu’aux hauteurs des notes.
La note qui est indiquée sur la partition est donc placée sur la première ligne. Pour l’instant vous ne pouvez pas deviner de quelle note il s’agit, alors je vous le dis : il s’agit d’un mi.
Pour trouver les autres notes, on va utiliser un système assez simple. Si je place une deuxième note comme ceci :
partition-note-mi-fa
On constate que la deuxième note est placée sur le premier interligne, c a d juste au dessus de la première ligne. On va donc considérer que, depuis notre note mi, on est monté d’un "cran". On ne peut PAS placer de note dont la hauteur serait situé entre la note mi et notre nouvelle note. Cette nouvelle note est donc située directement au dessus du mi.
Du coup pour savoir de quelle note il s’agit, c’est tout bête : on prends la note qui est située juste après mi, c a d do ré mi fa. La nouvelle note que l’ont vient d’écrire est donc un fa.
Attention, pour utiliser correctement ce système, il faut bien comprendre qu’on utilise là uniquement les notes non-altérées, c a d do ré mi fa sol la si, sans aucun dièse ni bémol.
En partant de ce fa, on peut ajouter une nouvelle note comme ceci :
partition-note-mi-fa-sol
Cette nouvelle note est placée sur la deuxième corde, c a d un "cran" au dessus de la note fa. Du coup si on prends la note juste après fa, il s’agit de sol. On a donc les trois notes à la suite : mi fa sol.
Ca marche également dans l’autre sens, voici un exemple :
partition-note-do-si
On a la deux notes, une située sur le troisième interligne et une située sur la troisième ligne. La note sur la troisième ligne est un do (ça vous ne pouvez pas le deviner, je vous le dis), du coup la note située sur la troisième ligne est située un cran en dessous, il s’agit donc de la note jsute avant le do, et ça c’est un si.
Bien évidemment, on est pas obligé de toujours écrire des notes les unes à la suite des autres, on peut se retrouver avec deux notes séparées de plusieurs "crans", comme ceci :
partition-note-fa-do
La on a notre première note qui est dans le premier interligne, il s’agit donc toujours du fa. Pour retrouver la deuxième note, il va falloir compter toutes les notes intermédiaires, comme ceci :
- du fa on passe au sol sur la deuxième ligne
- du sol on passe au la sur le deuxième interligne
- du la on passe au si sur la troisième ligne
- du si on passe au do sur le troisième interligne
Notre deuxième note est donc un do.
J’ai dis précédemment que pour ce système, on utilise que les notes non-altérées. Du coup cela soulève la question : comment va t’on faire pour écrire les dièses et bémols sur une partition? Et bien c’est tout simple,il nous suffira d’écrire le symbole # ou le symbole b AVANT la note qui doit être dièse ou bémol. Si on reprends nos deux notes do-si de tout à l’heure, on peut les transformer comme ceci :
partition-note-do#-sib
ce qui nous donne donc do# et sib.
ATTENTION, concernant les altérations ça ne s’arrête pas là et il y a quelque chose de très important à savoir si vous ne voulez pas vous tromper : lorsqu’on applique un dièse ou un bémol sur une note, toutes les autres notes à la même hauteur vont être automatiquement dièse ou bémol, jusqu’à la fin de la mesure.
Prenons un exemple concret, qui va être un peu long :
partition-note-alterations
Comme vous le voyez, on a là beaucoup de notes. On a aussi une barre de mesure à la fin, entre deux notes. Ne vous en inquiétez pas trop, cette barre est simplement là pour délimiter les mesures. On en reparlera dans le cours sur le solfège rythmique, mais pour l’instant sachez simplement qu’avant cette barre nous avons la première mesure, et après cette barre il y a la deuxième mesure.
Détaillons un peu les notes qui sont écrites. Si vous recomptez correctement vous verrez que nous avons, dans l’ordre :
mi ré fa mi sol mi sol mi ré mi
Vous constaterez également que nous avons placé un bémol sur le deuxième mi, ça nous donne donc :
mi ré fa mib sol mi sol mi ré mi
Mais comme je l’ai dit précédemment, le bémol (ou le dièse), s’applique pour le reste de la mesure à la même hauteur. Ca veut donc dire que le bémol placé sur le deuxième mi s’appliquera également au quatrième mi (puisqu’il est à la même hauteur et dans la même mesure), mais pas au premier mi (puisqu’il est avant le bémol), ni au troisième mi (puisqu’il n’est pas à la même hauteur), ni sur le dernier mi (puisqu’il n’est pas dans la même mesure). On se retrouve donc au final avec les notes :
mi ré fa mib sol mi sol mib ré mi
Il faut être particulièrement vigilant face aux altérations, parce qu’on a trop vite fait d’oublier un # ou un b et de se retrouver avec une fausse note !
Et du coup, il reste un dernier détail à aborder concernant les altérations. Certains curieux parmi vous ont sûrement du se dire "oui mais si je veux un mib dans ma mesure et plus tard un mi pas bémol dans la même mesure". C’est effectivement un problème, et pour le résoudre on va faire appel à un nouveau symbole : le bécarre : IMGbécarre
Ce symbole, lorsqu’il est placé juste avant une note, annule tout dièse ou bémol qui lui aurait été appliqué par défaut. Ainsi si je considère ces trois notes :
partition-note-becarre
Je commence par un do#, suivi d’un si, suivi d’un do qui devrait être normalement dièse (puisqu’il est à la même hauteur et dans la même mesure que le do# précédent), MAIS le bécarre présent annule le dièse, et on devra donc jouer un do normal.
Voilà, on en a fini avec cette partie. Prenez bien le temps de la digérer et de vous entrainer à retrouver les notes sur la portée. Pour vous aider, voici un petit tableau récapitulatif de ce qu’on vient de voir :
partition-note-cle-de-sol
On peut y trouver toutes les notes disponibles sur la portée ainsi qu’un rappel des #, b et bécarre.
Avec tout ceci vous devriez pouvoir vous amuser à déchiffrer des mélodies simples. Néanmoins ça ne sera pas suffisant pour lire une véritable partition. Nous allons donc aborder dans la troisième partie les notions de clés, d’amures et d’autres joyeusetés qui vous permettront d’avoir toutes les bases nécessaires pour déchiffrer une partition.
Ne vous pressez pas cependant, n’hésitez pas à déjà vous entrainer avec ce qu’on a vu dans cette deuxième partie et à être suffisament à l’aise avec les notes et le fait de les retrouver sur la partition.

 

Les clés, armures et autres joyeusetés

Pour commencer cette troisième partie nous allons nous intéresser aux clés. Comme je l’ai dit précédemment, en début de partition nous avons comme symbole la clé de sol :
partition-clef-de-sol
Cette clé nous permet d’avoir un point de départ afin de retrouver toutes les autres notes. En effet, si on regarde d’un peu plus près le symbole, la boucle au centre de celui-ci "entoure" la deuxième ligne. Ca nous indique donc que cette deuxième ligne est un sol, et c’est cette note qui nous servira de repère absolu pour retrouver toutes les autres notes sur la portée.
Cependant en musique il existe d’autres clés. Toutes ne sont pas couramment utilisées, donc je ne vous les montrerais pas toutes, néanmoins je vais quand même vous parler de la clé de fa, qui est très très souvent utilisée, et qui ressemble à ceci :
partition-clef-de-fa
Comme vous pouvez le voir, le symbole possède une grosse boule placé sur la quatrième ligne. De plus, deux points entourent également cette quatrième ligne. Ceci nous indique que cette quatrième ligne sera donc la note fa. C’est un nouveau point de départ, différent de celui de la clé de sol, afin de retrouver les notes sur la clé de fa.
Le concept de monter d’un cran => monter d’une note et descendre d’un cran => descendre d’une note reste exactement le même. C’est juste que toutes les notes seront décalées sur la portée. Voici donc un petit tableau récapitulatif des notes qu’on trouvera sur la clé de fa:
partition-notes-clef-de-fa
Entraînez vous bien à retrouver les notes dans les deux clés, c’est pas plus difficile, mais ça vous sera très utile et ça fait une bonne gymnastique pour la tête et le truc qui se trouve dedans.
Pour continuer cette troisième partie, nous allons parler des notes supplémentaires qu’il est possible d’écrire sur une partition. En effet, jusque là dans la clé de sol et la clé de fa je ne pouvais écrire que neuf notes, ce qui est un peu limité. Il y aura des tas de cas ou on souhaitera écrire des notes plus aigues et plus grave que ce qui est indiqué sur la partition. Voyons donc comment faire cela.
On va commencer par "déborder" en dehors de la partition, comme ceci :
partition-notes-supplementaires
Comme vous pouvez le constater, j’ai commencer par écrire un fa sur la cinquième ligne, puis je suis monté d’un cran, pour me retrouver "au-dessus" de la cinquième ligne, c a d sur un éventuel cinquième interligne. Il ne faut pas chercher plus loin : je suis monté d’un cran, je suis monté d’une note, je me retrouve donc sur un sol.
J’ai  également fait la même chose mais dans les graves, je suis parti de la note mi située sur la première ligne et je suis alors descendu d’un cran, pour me retrouver sous la première ligne, c a d sur la note ré.
Jusque là il n’y a pas trop de soucis, mais comment faire si je veux partir de la note sol qui est au dessus de la cinquième ligne et que je veux passer au la juste au dessus, qui sera donc situé un cran au dessus ? On a plus de lignes, on ne va pas mettre les notes dans le vide n’est ce pas ? Et bien non, on ne va pas mettre les notes dans le vide, on va donc ajouter une ligne supplémentaire juste pour notre la, ce qui donne ceci :
partition-ligne-supplementaire
Cette ligne est donc notre sixième ligne, mais vous remarquerez qu’on ne l’écrit pas sur toute la largeur de la partition, uniquement sur la largeur nécessaire pour la note. Et évidemment on peut continuer en ajoutant une note au dessus de cette ligne et une autre ligne au dessus encore :
partition-lignes-supplementaires
Ce qui nous donne les notes si et do au dessus de la.
On peut théoriquement continuer très longtemps comme ça, mais ça va vite devenir illisible, c’est pourquoi nous verrons une autre fois d’autres façons d’écrire les notes très aigues.
Et ça marche également dans l’autre sens, petit exemple :
partition-lignes-supplementaires-graves
On retrouve là les notes fa mi ré do si.
Pour finir cette troisième partie et ce cours, il reste un élément des partitions que nous n’avons pas encore abordé : l’armure. Le concept est simple,il consiste à placer des dièses ou des bémols au tout début de la partition, juste à coté de la clé, comme ceci :
partition-armure-do-fa-diese
ou comme ceci :
partition-si-mi-la-bemol
Comme vous pouvez le constater ils sont placés sur une ligne ou un interligne précis. La règle a appliquer est simple : TOUTES les notes correspondantes à cette ligne, quelle que soit la hauteur, pour l’ensemble de la partition, seront dièse ou bémol. Ainsi si on met un # sur le troisième interligne de la clé de sol, correspondant donc à la note do, TOUT les do, à n’importe quelle hauteur, seront dièse.
Dans notre premier exemple nous avons deux dièses "à la clé", le do et le fa. Les trois notes écrites sur la partition sont do puis fa puis un autre fa, et ces trois notes seront dièses par défaut. Si on veut annuler ce dièse sur une note précise, il faudra utiliser le bécarre vu dans la partie précédente.
A noter qu’il existe des règles concernant les dièses et bémols à la clé, qui nous forcent notamment à les placer dans un ordre bien précis (par exemple on ne peut pas avoir un sol# à la clé si il n’y avait pas de do# et de fa#). Toutes ces règles aident à comprendre et à lire les partitions qui disposent d’une armure, mais elles nécessitent des connaissances en harmonie relativement poussées, c’est pourquoi nous n’aborderons pas tout ça dans le cours d’aujourd’hui.
Ca y est, nous en avons maintenant fini avec les bases de la lecture des partitions. Assurez vous d’avoir bien tout compris, et entrainez vous petit à petit. Pour cela, prenez n’importe quelle partition et essayer d’en déchiffrer des bouts. Nous rajouterons très bientôt des exemples simples dans ce cours afin de vous donner de quoi vous entrainer. N’hésitez pas à venir poser des questions sur le forum si vous voulez vous assurer d’avoir bien compris ou d’avoir réussi à déchiffrer une partition.
Je vous ajoute également ici deux partitions qui résument les notes que l’on peut trouver en clé de sol et en clé de fa, avec beaucoup de lignes supplémentaires. N’hésitez pas à vous en servir comme aide-mémoire pour vérifier que vous ne vous trompez pas :
partition-toutes-notes-clef-de-sol
partition-toutes-notes-cle-de-fa
Pour ceux qui sont curieux de savoir comment tout cela se transpose à la guitare, la première chose à faire est d’aller voir le cours pour apprendre à retrouver les notes sur le manche, mais il y a de fortes chances que ça ne vous suffise pas. On verra donc plus tard un cours approprié à la guitare pour déchiffrer les partitions.
Bon courage et à très bientôt !

 

Annexe : des exemples pour s'entrainer

Commençons avec des exemples simples

Exemple numéro 1

Exemple numéro 2

Exemple numéro 3

Exemple numéro 4

Ajoutons maintenant des lignes supplémentaires

Exemple numéro 5

Exemple numéro 6

Quelques altérations

Exemple numéro 7

Exemple numéro 8

Essayons maintenant les altérations à la clé

Exemple numéro 9

N'hésitez pas à venir poster vos réponses sur le topic d'aide du cours afin qu'on puisse vous corriger ! D'autres exemples arriveront avec notamment la clé de fa !

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